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Le centre Roland-Dussault, de Sherbrooke, coûtera 12,6 millions de dollars, au lieu de 4,8 millions parce qu’il a été construit et financé en mode PPP. |
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Que veut-on nous faire croire? |
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Que payer plus cher des entreprises privées pour faire le travail de mon gouvernement, c’est une bonne affaire?
Que payer trois fois mon centre sportif local à une compagnie à même mes taxes, c’est une bonne affaire?
Que transformer des milliers de bons emplois en emplois de misère, c’est une bonne affaire?
Que coincer les générations futures avec des gros contrats payants et bétonnés de 25, 30 ou 40 ans, c’est une bonne affaire?
Que le principe de l’utilisateur-payeur est respecté quand les compagnies propriétaires de PPP ont tellement de garanties publiques qu’elles ne prennent aucun risque?
Que permettre aux maires et aux ministres de céder sans discussions nos propriétés publiques, pas nécessairement au plus offrant... c’est une bonne affaire?
Un instant!
Les PPP piègent les contribuables dans des contrats dont les chiffres, les noms et les clauses trop sensibles sont noircis avant d’être montrés aux députés. C’est pas pour rien. |

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Notre 30 secondes: 30 ans dans un piège, c’est long!
Notre 60 secondes: comment se faire avoir pour longtemps.
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Le pont de la Confédération: tous les risques ont été assumes par Ottawa mais c’est le promoteur du PPP qui récolte les péages pour 35 ans. |

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Le Guelph Sport and Entertainment Center, un PPP que la ville a du reprendre en assumant la dette du promoteur. Une facture totale d’une trentaine de millions de dollars pour les contribuables. |